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  • 12. Sagesse du désert – le dialogue avec Dieu

    L’abbé Macaire a dit : « C’est justement pour cela qu’on est moine, pour dialoguer seul avec Dieu jour et nuit. » (Apophtegme)

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  • 12. Première mission en Judée selon st Jean (suite)

    Les enquêteurs sont trop circonspects pour demander à Jean franchement : « Es-tu le Christ ? » Ils sont trop fiers aussi pour formuler une pareille question. Car il leur semble que, si le Christ était déjà vraiment dans le pays, ils devraient être les premiers à le savoir.

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  • 11. Sagesse du désert - la miséricorde

    L’abbé Poemen a dit : « Si un homme pèche et reconnaît sa faute en disant : « j’ai péché », ne lui adresse aucun reproche, car tu détruirais sa bonne résolution. Mais si tu lui dis : « N’en sois pas attristé, mon frère, mais dorénavant fais attention », eh bien, tu l’aideras à faire pénitence. » (Apophtegme)

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  • Une initiation à la vie spirituelle (12)

    Lorsque nous considérons Jésus-Christ, le juste par excellence, et la manière dont il nous a rachetés, les paradoxes évoqués ici s’éclairent de façon décisive. Plus que Moïse, il s’est solidarisé avec nous, il a pris sur lui nos péchés, lui qui était sans péché, et il s’est laissé conduire au gibet comme un malfaiteur. Il n’a pas fait de théorie sur les origines du mal, il n’a fourni aucune explication sur le fait du péché originel et sur les circonstances de son apparition, mais il s’est fait péché pour nous (cf. 2 Co 5,21). Les éclaircissements abstraits pourraient satisfaire nos intelligences, mais ils ne nous seraient d’aucun secours pratique. Ce que nous demandons, c’est d’être délivrés réellement du mal, nous-mêmes, nos semblables et le monde. À cette supplication, le Christ Jésus apporte le seul remède efficace : il nous invite à nous placer parmi les pécheurs qui sont devenus ses amis, à l’exclusion des autres qui s’estiment justes et qui cherchent à se distinguer du vil peuple sans foi ni loi.

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  • Psaume 71

    Introduction au psaume :

    Bénies seront en lui toutes les nations.

    C'est le psaume de l'Epiphanie, de la manifestation joyeuse et glorieuse de notre Roi. Les traits de cette prière prophétique s'ajustent à merveille à la venue du Roi pacifique qui "apporte la Bonne nouvelle aux pauvres" (Lc 4,19).

    C'est le bonheur et la justice ensemble qu'il apporte. 

    La prière appelle le Roi-Messie, le Roi de justice et de paix, le Roi des humbles :

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  • 10.Sagesse du désert - devenir soi-même

    L’abbé Poemen demanda à l’abbé Joseph : « Dis-moi comment devenir moine ? » L’ancien lui répondit : « Si tu veux trouver le repos en ce monde et dans l’autre, en toute occasion pose-toi cette question : « Qui suis-je ? » Et ne juge personne. » (Apophtegme)

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  • Psaume 70

    Introduction au psaume :

    Malgré ma vieillesse.

    Parmi les misères de l'homme le déclin des forces n'est pas la moindre : cette diminution qui se révèle à mille signes et qui laisse désemparé par ce qu'elle est sans remède, et qui se double d'une sorte d'expulsion anticipée du monde par l'entourage à qui pèse le vieillard.

    Le vieillard est l'un des objets privilégiés de la bonté de Dieu, l'une des faiblesses vers lesquelles d'instinct se sont penchés ses meilleurs amis pour consacrer leur vie entière parfois à ce service.

    Il faut donc que tout le corps du Christ rejoigne ces « amis du Seigneur » dans sa prière, épouse fraternellement leur peine, écoute leur âme et y communie.

    Dieu leur reste, qui, lui, ne les a jamais quittés depuis le commencement. Comme ce témoignage est glorieux pour Dieu !

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  • 09. Sagesse du désert - la prière purificatrice

    Un ancien dit : « La prière constante profite rapidement à l’esprit. » (Apophtegme)

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  • 08. Sagesse du désert - le cœur aimant

    L’abbé Pambo disait : « Si tu as du cœur, tu peux être sauvé. » (Apophtegme)

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  • Psaume 69

    Introduction au psaume :

    Viens vite !

    Cf. le psaume 39 auquel sont empruntés les quelques versets qui composent ce psaume.

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  • 07. Sagesse du désert - l'ordre extérieur

    L’abbé Poemen a dit : « Si l’homme maintient les choses en ordre, il ne sera pas troublé. » (Apophtegme)

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  • Psaume 68

    Introduction au psaume :

    Je m'épuise à crier.

     

    Ce psaume est avec le psaume 21 celui où la tradition a reconnu le plus volontiers l'image du Seigneur souffrant, et auquel la liturgie a emprunté le plus volontiers de quoi évoquer la prière du Christ en croix : cette soif terrible, ce vinaigre qu'on lui donne à boire, le malheureux du psaume s'en plaignait déjà.


    Celui qui prie ici est un coupable. Jésus, lui, a « tout pris de nous sauf le péché, toutes nos épreuves » (He 4,15). Il n'aurait pu, s'il avait été un pécheur, offrir le sacrifice parfait.


    Mais nous autres, pécheurs, nous le rejoignons dans cette passion subie pour nous. Nous répétons avec lui les mots où s'exhale sa souffrance. Nous disons pour nous, appuyés sur sa souffrance, les mots qui expriment notre condition et qui, en lui, nous valent le pardon.

    Bien mieux : d'une certaine façon (cette audacieuse pensée est de saint Augustin) Jésus lui-même disait ces mots. « Il invitait son Père à regarder ses fautes ». Mais où donc étaient-elles, ces fautes ? Pas en lui-même, qui porte le péché mais ne le connaît pas. Où ? Mais dans son Corps, dans ses membres. Déjà ne fait plus qu'un avec lui le membre qui avoue ses fautes. (Enarr. in Ps 68). 

    C'est tout le Corps du Christ, dont nous sommes avec notre misère totale et notre péché, qui rejoint son Chef souffrant pour notre salut, c'est-à-dire pour nos péchés.

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  • Conseils pour l'oraison 05 : "Parle, Seigneur, ton serviteur écoute"

    Vous rappelez-vous ce qu'un jour vous me disiez de Philippe ? " C'est un garçon très serviable, toujours prêt à faire mes commissions ; parfois même il est tellement empressé qu'il lui arrive de partir avant de savoir ce qu'il doit acheter. " Comme vous êtes bien sa mère ! pensais-je en lisant votre dernière lettre. Quand le moment est venu de votre oraison quotidienne, sans retard vous vous y mettez, vous foncez comme Philippe, vous pensez à Dieu, parlez à Dieu, essayez de faire surgir votre amour pour lui, avant même de lui demander ce qu'il attend, ce qu'il espère de vous. Aussi bien n'ai-je pas l'intention de vous adresser de hautes considérations sur l'oraison mais de vous donner un conseil tout modeste, aussi important que modeste d'ailleurs : ne commencez jamais votre oraison sans avoir d'abord marqué un temps d'arrêt, établi le silence en vous, interrogé Dieu sur ce que vous devez faire de ce quart d'heure de prière.

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  • 06. Sagesse du désert - l'humilité

    L’abbé Moïse a dit : « Celui qui porte le poids de ses propres péchés ne regarde pas ceux de son prochain. » (Apophtegme)

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  • Psaume 67

    Introduction au psaume :

    Ce psaume est un morceau d'épopée. Il en a le mouvement irrésistible, la splendeur abrupte des images, leur heurt parfois, et aussi, il faut bien le dire, la difficulté, si on veut s'arrêter aux détails d'un texte mal conservé.
    Le thème de cette épopée qui commence par un audacieux coup de clairon : Debout, Seigneur ! qui déclenche sans interruption la débandade de l'ennemi, évoque probablement l'arrivée de l'arche ; d'ailleurs les premiers mots du psaume coïncident à peu près avec la prière qui marquait le départ de l'arche dans les étapes du désert (Nombres 10,35). Il faut lire ce texte, sinon qu'il soit, d'un trait, en se laissant volontairement emporter par son rythme un peu sauvage.
    C'est la marche de Dieu vers Sion, qu'il lui a plu de choisir ; marche triomphale d'un Dieu victorieux, environné des siens dans le concert des fanfares et dans la liesse du butin partagé :

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  • 05. Sagesse du désert - le renoncement

    Un frère interrogea l’abbé Moïse, en disant : « Je vois devant moi ce que je dois faire, mais je ne parviens pas à le faire. » L’ancien lui répondit : « Si tu ne deviens pas mort comme ceux qui sont ensevelis, tu ne pourras pas y parvenir. » (Apophtegme)

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  • 11. Première mission en Judée selon l'Evangile de Jean

    Au point où nous en sommes, des historiens de la vie de Jésus nous disent : si nous en croyons les synoptiques, il s’en retourne en Galilée aussitôt qu’il sort de sa quarantaine et, sans le quatrième Évangile, nous ne soupçonnerions même pas qu’il ait pu demeurer en Judée. Une pareille interprétation me paraît forcée.

    Les synoptiques n’écartent pas tant que cela le séjour en Judée ; ils le supposent plutôt. Marc et Matthieu notent formellement : C’est seulement après que Jean eut été livré, que Jésus se retira dans la Galilée (Mc 1,14 ; Mt 4,12). Et Luc, avec plus de mystère encore, écrit ceci : Jésus se replia vers la Galilée dans la puissance de l’Esprit (Lc 4,14).

    Cette façon de dire laisse apercevoir assez clairement plusieurs choses : 1°) Le retour en Galilée n’est pas immédiat ; il est précédé d’un séjour en Judée. 2°) Cette première manifestation de Jésus reste liée, dans une certaine mesure, à celle de Jean : l’arrestation de l’un met fin à la première activité de l’autre et provoque le départ de ce dernier. 3°) Le transfert de son action en Galilée est, pour Jésus, une sorte de retraite et de repli, voire de refuge ; le verbe employé par Matthieu, comme celui qui est employé par Luc, va très fort dans ce sens. 4°) Ce repli en Galilée n’est donc pas le signal d’un commencement ; il serait plutôt celui d’une fin ; en tout cas, il est l’indice d’une phase déjà dramatique et critique. 5°) C’est dans la puissance de l’Esprit que Jésus se retire en Galilée, comme s’il s’agissait pour lui de s’engager à fond : le même Esprit qui a porté Jésus dans la solitude le poussera aux révélations les plus décisives.

    Par cette simple introduction, les synoptiques nous invitent à penser que Jésus n’a pas quitté la Judée aussitôt après sa quarantaine au désert. Mais, comme il y a chez eux un parti pris, dû sans doute à la première catéchèse apostolique, de ne commencer le récit de la manifestation de Jésus qu’aux grandes heures de la Galilée, par eux nous ne savons rien de la première mission en Judée, ni le temps qu’elle a duré, ni les activités que Jésus y a déployées. Il y a là une lacune. Ils seront deux évangélistes à la combler, au moins en partie. L’Évangile de Jean le fera très ostensiblement quand celui de Luc l’aura déjà fait clandestinement, nous verrons comment. D’abord venons à celui de Jean.

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  • 04. Sagesse du désert - l'exercice de la vigilance

    A Scété, un frère vint trouver l’abbé Moïse pour lui demander une parole. – « Reste assis dans ta cellule, lui répondit-il, elle t’enseignera tout » (Apophtegme)

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  • Une initiation à la vie spirituelle (11)

    Sens du péché et action de grâces (suite)

    La démarche qui précède n’est pas encore suffisante, car bien souvent il nous arrive, sans avoir voulu ces effets, de poser des actes dont les conséquences proches ou lointaines sont désastreuses. Bien plus, cherchant à unir des hommes entre eux sur le plan familial, politique, économique, etc., avec les meilleures intentions et une grande bonne volonté, nous aboutissons parfois à des résultats opposés. Peut-être sommes-nous coupables d’ignorance et de maladresse, mais puisque nous avons agi pour le mieux, dans les circonstances présentes et  avec les moyens dont nous disposions, nous ne pouvons penser avoir commis un péché, car nous n’avions aucune volonté consciente de mal faire. Si donc pourtant les actes que nous avons posés ont brisé des liens au lieu d’en créer, c’est que la source des divisions est plus profonde que notre vouloir et que notre jugement, qu’elle est en nous à un niveau où nous ne la percevons pas et qu’en un sens elle nous dépasse.

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  • 03. Sagesse du désert - les désirs de la chair

    Un frère interrogea l’abbé Agathon au sujet de la fornication. Celui-ci répondit : « Va, jette ton incapacité devant Dieu et tu trouveras la paix. » (Apophtegme)

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