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Romano Guardini

  • Cinquième mystère joyeux : le Recouvrement de Jésus au Temple

    Ses parents se rendaient chaque année à Jérusalem pour la fête de la Pâque.

    Et lorsqu'il eut douze ans, ils y montèrent, comme c'était la coutume pour la fête.

    Une fois les jours écoulés, alors qu'ils s'en retournaient, 

    l'enfant Jésus resta à Jérusalem à l'insu de ses parents. 

    Le croyant dans la caravane, ils firent une journée de chemin, 

    puis ils se mirent à le rechercher parmi leurs parents et connaissances. 

    Ne l'ayant pas trouvé, ils revinrent toujours à sa recherche, à Jérusalem.

    Et il advint, au bout de trois jours,

    qu'ils le trouvèrent dans le Temple,

    assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant ;

    et tous ceux qui l'entendaient étaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses.

    A sa vue, ils furent saisis d'émotion, et sa mère lui dit :

    "Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois ! Ton père et moi, nous te cherchons angoissés."

    Et il leur dit :

    "Pourquoi donc me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas que je dois être dans la maison de mon Père ?"

    Mais eux ne comprirent pas la parole qu'il venait de leur dire.

    Évangile selon st Luc (Lc 2,41-50)

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  • Quatrième mystère joyeux : La Présentation au Temple

    Lorsque furent accomplis les jours pour leur purification,

    selon la loi de Moïse,

    ils l'emmenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur,

    selon qu'il est écrit dans la Loi du Seigneur :

    tout garçon premier-né sera consacré au Seigneur,

    et pour offrir en sacrifice, suivant ce qui est dit dans la Loi du Seigneur,

    un couple de tourterelles ou deux jeunes colombes. 

    Et voici qu'il y avait à Jérusalem un homme du nom de Syméon.

    Cet homme était juste et pieux ; il attendait la consolation d'Israël

    et l'Esprit Saint reposait sur lui.

    Et il avait été divinement averti par l'Esprit Saint qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Christ du Seigneur.

    Il vint donc au Temple, poussé par l'Esprit,

    et quand les parents apportèrent le petit enfant Jésus pour accomplir les prescriptions de la Loi à son égard,

    il le reçut dans ses bras, bénit Dieu et dit :

    "Maintenant, ô Maître Souverain, tu peux laisser ton serviteur s'en aller en paix, selon ta parole.

    Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples :

    lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël."

     

    Évangile selon st Luc (Lc 2, 22-32) 

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  • Troisième mystère joyeux : la naissance de Jésus

    Or il advint, en ces jours-là, que parut un édit de César Auguste, ordonnant le recensement de tout le monde habité. 

    Ce recensement, le premier, eut lieu pendant que Quirinius était gouverneur de Syrie. Et tous allaient se faire recenser, chacun dans sa ville. 

    Joseph aussi monta de Galilée, de la ville de Nazareth, en Judée, à la ville de David, qui s'appelle Bethléem, - parce qu'il était de la maison et de la lignée de David - afin de se faire recenser avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte. 

    Or il advint, comme ils étaient là, que les jours furent accomplis où elle devait enfanter. Elle enfanta son fils premier-né, l'enveloppa de langes et le coucha dans une crèche, parce qu'ils manquaient de place dans la salle.

    Évangile selon st Luc (Lc 2, 1-7)

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  • Deuxième mystère joyeux : la Visitation

    " En ces jours-là, Marie partit et se rendit en hâte vers la région montagneuse, dans une ville de Juda.

    Elle entra chez Zacharie et salua Elisabeth.

    Et il advint, dès qu'Elisabeth eut entendu la salutation de Marie, que l'enfant tressaillit dans son sein et Elisabeth fut remplie d'Esprit Saint.

    Alors elle poussa un grand cri et dit : "Bénie es-tu entre les femmes, et béni le fruit de ton sein ! Et comment m'est-il donné que vienne à moi la mère de mon Seigneur ? Car, vois-tu, dès l'instant où ta salutation a frappé mes oreilles, l'enfant a tressailli d'allégresse en mon sein. Oui, bienheureuse celle qui a cru en l'accomplissement de ce qui lui a été dit de la part du Seigneur."

    Évangile selon st Luc (Lc 1,39-45)

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  • Premier mystère joyeux : l'Annonciation

    " Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, du nom de Nazareth, à une vierge fiancée à un homme du nom de Joseph, de la maison de David; et le nom de la vierge était Marie.

    Il entra et lui dit : "Réjouis-toi, comblée de grâce, le Seigneur est avec toi." 

    A cette parole elle fut toute troublée, et elle se demandait ce que signifiait cette salutation. 

    Et l'ange lui dit : "Sois sans crainte, Marie ; car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu concevras dans ton sein et enfanteras un fils, et tu l'appelleras du nom de Jésus. Il sera grand, et sera appelée Fils du Très-Haut. Le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera sur la maison de Jacob pour les siècles et son règne n'aura pas de fin."

    Mais Marie dit à l'ange : "Comment cela sera t-il, puisque je ne connais pas d'homme ?"

    L'ange lui répondit : "L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre; c'est pourquoi l'être saint qui naîtra sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu'Elisabeth, ta parente, vient, elle aussi, de concevoir un fils dans sa vieillesse, et elle en est à son sixième mois, elle qu'on appelait la stérile; car rien n'est impossible à Dieu."

    Marie dit alors : "Je suis la servante du Seigneur; qu'il m'advienne selon ta parole !" 

    Et l'ange la quitta. 

    Évangile selon st Luc (Lc 1,26-38)

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  • 40 jours sur le chemin de la prière : 15e jour

    Les deux mouvements fondamentaux de la prière. 

    Le premier mouvement naît de la conscience que l'homme prend, en face de la sainteté de Dieu, de son manque de valeur propre. Il s'aperçoit qu'il est égoïste, injuste, souillé, mauvais. Il sent et mesure son iniquité : dans certaines actions d'aujourd'hui, d'hier ou d'une époque quelconque de sa vie ; dans l'état où il se trouve, mais aussi, d'une façon générale, dans son existence, sa nature et son orientation ; dans le "péché", tel que le conçoit la révélation et tel qu'il est à l'oeuvre dans tout son être. L'homme reconnaît que le péché ne s'oppose pas seulement au Dieu vivant, qu'il n'est pas seulement immoral, mais qu'il est la négation de la sainteté. Il le voit et il l'avoue ; il donne raison à Dieu contre lui-même, comme le dit le psaume 50 : "Je ne reconnais que trop bien ma faute, et mon péché est toujours devant moi. C'est contre vous seul que j'ai péché ; ce qui Vous déplaît, je l'ai fait. (Je le reconnais) afin que votre jugement l'emporte..." (Ps 50,5-6).

     

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  • 40 jours sur le chemin de la prière : 14e jour

    La révélation dit beaucoup de choses sur Dieu. Mais parmi les vérités qu'elle exprime, il en est une qui détermine toutes les autres : Dieu est Saint. 

    Personne ne peut exprimer ce qu'est cette sainteté. Non pas qu'elle soit bien difficile à saisir, ou qu'elle pose des problèmes trop compliqués, mais c'est qu'elle est une donnée première, à proprement parler, c'est la donnée première. C'est le caractère fondamental de Dieu, la détermination de son essence. 

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  • Cinquième mystère glorieux : le couronnement de Marie

    Un signe grandiose apparut au ciel : une Femme ! Le soleil l'enveloppe, la lune est sous ses pieds et douze étoiles couronnent sa tête. 

                                                                                  Ap 12,1

  • Quatrième mystère glorieux : l'Assomption de Marie

    Oui, désormais toutes les générations me diront bienheureuses, car le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses. 

                                                                      St Luc 1,48-49

    Alors, puisque l'Eglise universelle, en laquelle vit l'Esprit de vérité, cet Esprit qui la dirige infailliblement pour parfaire la connaissance des vérités révélées, a manifesté de multiples façons sa foi au cours des siècles, et puisque les évêques du monde entier, d'un sentiment presque unanime, demandent que soit définie , comme dogme de foi divine et catholique, la vérité de l'Assomption au ciel de la Bienheureuse Vierge Marie

    - vérité qui s'appuie sur les Saintes Lettres et ancrée profondément dans l'âme des fidèles , approuvée depuis la plus haute antiquité par le culte de l'Eglise, en parfait accord avec les autres vérités révélées, démontrée et expliquée par l'étude, la science et la sagesse des théologiens -

    nous pensons que le moment fixé par le dessein de Dieu dans sa Providence, est maintenant arrivé où nous devons déclarer solennellement cet insigne privilège de la Vierge Marie. 

                                           Pie XII - proclamation du dogme de l'Assomption de Marie

  • Troisième mystère glorieux : la Pentecôte

    Le jour de la Pentecôte étant arrivé, ils se trouvaient tous ensemble dans un même lieu, quand, tout à coup, vint du ciel un bruit tel que celui d'un violent coup de vent, qui remplit toute la maison où ils se tenaient. Ils virent apparaître des langues qu'on eût dites de feu; elles se partageaient, et il s'en posa une sur chacun d'eux. Tous furent alors remplis de l'Esprit Saint et commencèrent à parler en d'autres langues selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer.

    Ac 2, 1-4

     

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  • Deuxième mystère glorieux : l'Ascension

    A ces mots, sous leurs regards, il s'éleva, et une nuée le déroba à leurs yeux.

    Et comme ils étaient là, les yeux fixés au ciel pendant qu'il s'en allait, voici que deux hommes vêtus de blanc se trouvèrent à leurs côtés;

    ils leur dirent :

    Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous ainsi à regarder le ciel ? Ce Jésus qui, d'auprès de vous, a été enlevé au ciel viendra comme cela, de la même manière que vous l'avez vu s'en aller vers le ciel.

    Acte des Apôtres (Ac 1,9-11)

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  • Premier mystère glorieux : la Résurrection

    Après le jour du sabbat,

    comme le premier jour de la semaine commençait à poindre,

    Marie de Magdala et l'autre Marie vinrent visiter le sépulcre.

    Et voilà qu'il se fit un grand tremblement de terre :

    l'Ange du Seigneur descendit du ciel et vint rouler la pierre, sur laquelle il s'assit.

    Il avait l'aspect de l'éclair, et sa robe était blanche comme neige.

    A sa vue, les gardes tressaillirent d'effroi et devinrent comme morts.

    Mais l'ange prit la parole et dit aux femmes :

    Ne craignez point, vous : je sais bien que vous cherchez Jésus, le Crucifié.

    Il n'est pas ici, car il est ressuscité comme il l'avait dit.

    Venez voir le lieu où il gisait, et allez vite dire à ses disciples :

    Il est ressuscité d'entre les morts,

    et voilà qu'il vous précède en Galilée;

    c'est là que vous le verrez.

    Voilà, je vous l'ai dit.

    Évangile selon st Matthieu (Mt 28,1-7)

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  • 40 jours sur le chemin de la prière : 13e jour

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     C'est dans l'espace créé par le recueillement - nous venons d'en parler - que se manifeste la réalité du Dieu vivant. La prière doit s'efforcer en premier lieu à parvenir à cette réalité ; en second lieu, il lui faut demeurer en face de cette sainte présence et répondre à ses exigences. Nous venons de parler d'effort, et à dessein ; car la prière peut effectivement être cela. Il lui arrive de jaillir du cœur comme un langage vivant ; mais si l'on considère l'ensemble d'une vie humaine et la majorité des hommes, on constate que cette facilité reste exceptionnelle. Le plus souvent elle doit être soutenue par la volonté et par l'exercice ; et la difficulté de cet exercice tient pour une bonne part à ce que la réalité de Dieu n'est pas ressentie. Dans ce cas, celui qui prie a l'impression d'être dans le vide ; tout le reste lui paraît plus pressant, parce que plus tangible. Aussi ce qui importe, c'est de persévérer. Celui qui prétend que la prière ne lui apporte rien, ou qu'il ne s'y sent pas porté par un élan intérieur, ou qu'elle devient artificielle et que pour ces raisons il préfère s'en abstenir,  celui-là abandonne le service de la prière et perd ce qui en fait le sens ; car la persévérance aux heures de vide a un sens tout particulier, 

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  • 40 jours sur le chemin de la prière : 12e jour

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    Jusqu'ici il n'a été question que de l'exercice de la prière ; mais nous avons été amenés, tout naturellement, à parler aussi de sa discipline: de la discipline intérieure qui est faite d'un ensemble d'actes et d'attitudes spirituelles en dehors desquels l'exercice de la prière ne saurait avoir de sens. Mais il faut maintenant parler de la discipline extérieure ; de celle que le mot "discipline" évoque tout naturellement. Pour bien faire, il faut se résoudre à voir les choses dans les détails ; cela comporte évidemment le danger de la mesquinerie et de l'indiscrétion. Nous essayerons donc de garder le juste milieu; il appartiendra ensuite au lecteur de faire les adaptations qui conviendront à son cas personnel. 

     

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  • 40 jours sur le chemin de la prière : 11e jour

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    Dans le recueillement l'homme qui prie dit : " Dieu est ici, et moi aussi je suis ici." S'il cherche à réaliser effectivement cela, il comprendra une chose de très grande importance :

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  • 40 jours sur le chemin de la prière : 10e jour

    C'est devant Dieu aussi que s'éveille cette couche profonde qu'il a lui-même disposée dans l'homme et orientée vers lui pour lui répondre : l’instinct religieux. L'homme, en vivant, ne fait pas seulement des usages différents de ses facultés, mais sa vie prend sa source dans des couches  plus ou moins profondes de son être. 

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  • 40 jours sur le chemin de la prière : 9e jour

    " Le recueillement ouvre à la prière l'espace intérieur. En réalité, le mot n'est pas exact, car cet espace n'est ni intérieur, ni extérieur, il est "dans l'esprit". Non pas dans l'esprit au sens ordinaire du terme, là où sont les images de la pensée et les résolutions de la volonté, mais "dans le Saint-Esprit". Cet espace-là n'existe pas par lui même, à la manière de l'espace physique où se situent les objets, ni à la manière du champ de la conscience où se forment nos représentations, mais il se constitue lorsque nous sommes face à face avec Dieu. 

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  • 40 jours sur le chemin de la prière : 8e jour

    C'est par le recueillement que doit débuter la prière. Ce n'est pas chose facile . Nous ne nous apercevons à quel point nous en manquons qu'au moment où nous commençons à nous y efforcer. Nous essayons de nous calmer, et c'est alors que la véritable inquiétude commence ; comme il arrive le soir , lorsque nous nous préparons  au sommeil et qu'un souci ou un désir se met à nous obséder  bien plus que durant toute la journée.

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  • 40 jours sur le chemin de la prière : 7e jour

    Le recueillement n'est pas un acte isolé à côté d'autres actes ; c'est le seul état intérieur qui soit bon ; c'est ce qui rend l'homme capable de s'établir dans les rapports qui conviennent avec les hommes et les choses. On peut donc envisager le recueillement sous des angles très divers, et ce que nous en avons dit jusqu'ici ne fait que mettre en lumière quelques-uns de ces aspects.

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  • 40 jours sur le chemin de la prière : 6e jour

    [25] On peut aussi rappeler le sens étymologique du mot et dire qu'être "recueilli" signifie être ramassé sur soi-même. Un regard sur notre existence montre combien nous le sommes peu. Nous devrions avoir en nous un axe ferme qui serve de support à la diversité de notre vie, un centre d'où parte et où revienne toute activité ; une règle qui discrimine l'essentiel et le futile, le but et le moyen, et qui assigne sa place à chaque activité et à chaque expérience.

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