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  • 40 jours sur le chemin de la prière : 2e jour

    En général, l'homme n'aime pas prier. Il éprouve facilement à l'égard de la prière de l'ennui, de l'embarras, de la répugnance, et à proprement parler de l'hostilité. Tout le reste lui semble alors plus attirant et plus important. Il dit qu'il n'a pas le temps, que ceci ou cela est urgent, et pourtant, dès qu'il a abandonné la prière sous ce prétexte, il est capable de faire des choses les plus superflues.

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  • 40 jours sur le chemin de la prière : 1er jour

    On entend souvent dire que la prière authentique ne dépend ni d'un vouloir ni d'un ordre, mais qu'elle doit jaillir spontanément de l'intérieur de l'âme, comme le fleuve de sa source. Si ce n'est pas le cas, si le cœur ne s'y porte pas, on devrait s'en abstenir, sous peine de tomber dans l'inauthentique et l'artificiel.

     

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  • 1er Dimanche de Carême - année B

    Texte tiré de " Seigneur, rien n'est plus vrai que Ta Parole. Méditations et homélies dominicales pour l'année B "  Éditions Parole et Silence de Marie Joseph Le Guillou.

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  • L' apparition mariale à Pontmain le 17 janvier 1871 (3)

    Ce texte est extrait du livre "Dictionnaire des Apparitions" pages 746 et sv. (lien ICI) paru aux éditions Fayard.

     

    (suite)

    Il arrive avec ses deux filles et, dans ses bras, le troisième, Auguste, âgé de quatre ans. Comme les deux autres petits, il regarde vers la maison Guidecoq et dit tout bas : " Je vois."

    - Qu'est-ce que tu vois ?

    - Une belle dame, une robe bleue, avec des étoiles comme dans l'église , [...] belles !

    - Tu ne sais pas seulement ce que c'est que du bleu.

    - Si, le dimanche j'ai un gilet à manches bleues.

    Cela conforte l'opinion générale, mais le charpentier n'est pas convaincu.

    - Est-ce qu'on peut se fier à un enfant de cet âge ! Il est comme tous les enfants, il répète ce qu'il entend.

    Et à l'enfant dans ses bras :

    - Regarde, mais ne dis plus rien.

    L'apparition n'a pas parlé. Elle n'ouvrira pas la bouche, mais le message d'actualité est entré dans les cœurs. Les enfants sautent de joie, battent des mains et répètent plusieurs fois : " Oh ! quelle est belle ! " " Ah ! si j'avais des ailes !" Ils sautent de joie  comme pour s'envoler vers le ciel.  " Jamais on a rien vu de pareil, ni en personne, ni en image", conclura l'un d'eux.

    Le message est terminé, mais voici un nouveau signe : les enfants le décrivent : " Un grand crucifix apparaît dans le ciel. Notre-Dame le tient devant elle, à deux mains, légèrement incliné. Une croix d'environ 40 centimètres", ont-ils évalué. En haut, un écriteau est fixé : " JÉSUS-CHRIST "; rouge, couleur du sang versé durant la Passion et aujourd'hui dans la guerre qui déferle. La foule chante le Parce Domine : Épargne, Seigneur !

    C'est le moment le plus poignant. La tristesse devient plus profonde sur le visage de l'apparition. Une étoile monte dans le ciel. Elle vient allumer successivement les quatre bougies de la mandorle. Notre-Dame salue cette lumière d'un nouveau sourire.

    Il est environ vingt heures trente : " Faisons tous ensemble la prière du soir" demande le curé.

    Pendant l'examen de conscience, avant l'acte de contrition, une dernière phase commence. Les enfants la décrivent au fur et à mesure : un grand voile blanc apparaît aux pieds de la Vierge. Il monte lentement  devant elle et la cache progressivement, de bas en haut  : " Comme si elle était entrée dans une poche ", dit Eugène (il prononce "pouche"). 

    Le voile s'arrête au bas de la couronne qui reste un moment seule visible et disparaît d'elle-même sans être recouverte, tandis que le cercle  et les quatre bougies s'évanouissent à leur tour.

    - Voyez-vous encore ? dit l'abbé Guérin

    - Non, monsieur le curé, c'est tout fini.

    Il est près de vingt et une heures. Chacun rentre chez soi, dans le recueillement et l'espérance. l'angoisse de la guerre s'est évanouie. Les Allemands ne viendront pas jusqu'à Pontmain. Tous les soldats du village  reviendront successivement sains et saufs. La joie est profonde et discrète. (...)