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Psaume 39

Introduction au psaume :

Ma volonté, mon Dieu, c'est de faire la tienne

Il n'est plus possible de dire cette prière sans se souvenir que le Lettre aux Hébreux y a lu les paroles mêmes qui, dans la bouche du Christ, donnent le sens de l'Incarnation.

" Ce n'est pas avec du sang de taureaux ou de boucs que les péchés peuvent être effacés. C'est pourquoi le Christ en entrant dans le monde, s'exprime ainsi : Tu n'as voulu ni sacrifice no offrande , mais tu m'as formé un corps. Alors j'ai dit : Me voici, je viens pour faire ta volonté. Et c'est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés par l'offrande que Jésus a faite une fois pour toutes de son corps." (Heb 10, 5 sq). 

Nous sommes donc invités à aller chercher au plus profond du coeur du Christ ce qui est le secret de sa vie, de son œuvre, de sa prière : cet abandon total à son Père, dont la volonté et le commandement sont pour lui l'unique loi : "Ma nourriture, c'est de faire la volonté de Celui qui m'a envoyé et d'accomplir son œuvre" (Jn 4,34).

On ne peut s'étonner dès lors du climat de sécurité, de joie, de paix qui règne dans ce psaume : ces sentiments doivent être les nôtres, car le Christ et nous sommes un seul Corps.

Tout est action de grâces dans le cœur qui sait que Dieu attend de lui, dans le Christ, simplement son amour :

 

 

 

D'un grand espoir

         j'espérais le Seigneur : *

il s'est penché vers moi

         pour entendre mon cri.

 

Il m'a tiré de l'horreur du gouffre,

         de la vase et de la boue ; *

il m'a fait reprendre pied sur le roc,

         il a raffermi mes pas.

 

Dans ma bouche il a mis un chant nouveau,

         une louange à notre Dieu. *

Beaucoup d'hommes verront, ils craindront,

         ils auront foi dans le Seigneur.

 

Heureux est l'homme

         qui met sa foi dans le Seigneur *

et ne va pas du côté des violents,

         dans le parti des traîtres.

 

Tu as fait pour nous tant de choses,

         toi, Seigneur mon Dieu ! *

Tant de projets et de merveilles :

         non, tu n'as point d'égal !

 

Je les dis, je les redis encore ; *

         mais leur nombre est trop grand !

 

Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice,

         tu as ouvert mes oreilles ; *

tu ne demandais ni holocauste ni victime,

         alors j'ai dit : « Voici, je viens.

 

« Dans le livre, est écrit pour moi

         ce que tu veux que je fasse. *

Mon Dieu, voilà ce que j'aime :

         ta loi me tient aux entrailles. »

 

Tout est aussi générosité : on a besoin de faire partager sa découverte :

J'annonce la justice

         dans la grande assemblée ; *

vois, je ne retiens pas mes lèvres,

         Seigneur, tu le sais.

 

Je n'ai pas enfoui ta justice au fond de mon cœur, +

         je n'ai pas caché ta fidélité, ton salut ; *

j'ai dit ton amour et ta vérité

         à la grande assemblée.

 

Toi, Seigneur,

         ne retiens pas loin de moi ta tendresse ; *

que ton amour et ta vérité

         sans cesse me gardent !

 

Que pourrait-on craindre ? Seul peut craindre celui qui n'aime pas.

Les malheurs m'ont assailli : *

         leur nombre m'échappe !

 

Mes péchés m'ont accablé :

         ils m'enlèvent la vue ! *

Plus nombreux que les cheveux de ma tête,

         ils me font perdre cœur.

 

Daigne, Seigneur, me délivrer ;

         Seigneur, viens vite à mon secours ! *

[Qu'ils soient tous humiliés, déshonorés,

         ceux qui s'en prennent à ma vie !

 

Qu'ils reculent, couverts de honte,

         ceux qui cherchent mon malheur ; *

que l'humiliation les écrase,

         ceux qui me disent : « C'est bien fait ! »]

 

Mais tu seras l'allégresse et la joie

         de tous ceux qui te cherchent ; *

toujours ils rediront : « Le Seigneur est grand ! »

         ceux qui aiment ton salut.

 

Je suis pauvre et malheureux,

         mais le Seigneur pense à moi. *

Tu es mon secours, mon libérateur :

         mon Dieu, ne tarde pas !

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