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Les fondements

Pourquoi est-ce que nous croyons ?

Parce qu'on nous a élevé comme cela ?

Parce que cela aide à supporter la vie, la souffrance ?

Et si moi je n'ai pas été élevé comme cela ?

Et si moi je n'ai pas besoin de cela pour supporter la vie, pourquoi est-ce que je crois ?

Je crois parce qu' il y a eu, dans l'histoire de l'humanité, ce matin de Pâques où une femme, des femmes, des hommes, ont reconnu, ont constaté vivant ce Maître que, la veille, ils avaient vu mort.

Je crois parce qu'il y a eu le cri de ces premiers témoins. Parce que Marie a crié cela. Parce que Thomas a crié cela. Parce que Pierre et Paul, et Jean et tous les autres, chacun à leur manière, au Cénacle, sur les routes, au bord  du lac, parce que tous ont crié cela : «C'est le Seigneur ! C'est le Seigneur ! » (Jn 21, 7).

La réalité de ma foi, elle est là d'abord, dans le témoignage irrécusable de ces premiers témoins.

À eux Dieu s'est montré.

A eux Dieu a parlé : « Ce que nous avons  entendu, vu, touché du Verbe de Vie. »

À eux a été confiée cette mission de dire aux autres hommes cette parole qu'ils avaient entendue, ces choses qu'ils avaient vues, touchées, contemplées.

Lorsque nous souffrons, dans notre foi ;

lorsque nous nous demandons si nous croyons encore et pourquoi nous croyons, c'est à la réalité de ces premiers témoignages apostoliques que nous devons revenir.


P.J Houyvet - « Jésus, que ma joie demeure » Ed. du Cerf, 1994

 

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